Carnets de voyage: le Mexique, partie 1

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Nos deux semaines avant le mariage (voir album photo –> ici)

Le départ (jour 1)

Il est un peu laborieux, ce départ… Notre première partie de vol, Bruxelles-Amsterdam, est très retardée pour mauvaises conditions météo… 1h30 dans l’avion sur le tarmac avant de décoller, ca paraît long. Mais on attrape de justesse notre correspondance vers Mexico, no problem. Le trajet est hyper long, 12h quand même, mais surtout 12h sans petit écran individuel pour regarder des films… Totale et immense déception, mince, on est sur KLM… _voix de râleur_ « eh ben c’était mieux sur Qatar Airways, hein ! ». Oui, je suis français, je râle aussi de temps en temps…

Arrivé à Mexico, il manque une valise pour certains… et aussi, une des 2 voitures que l’on avait réservées. Pas contents, les français ! Du coup, on se retrouve avec une sorte de camionnette à la place d’un gros 4×4. A l’usage elle se révèlera plus sympa à vivre même si plus fatigante à conduire.

Après une bonne nuit et notre premier (et très bon) petit déj mexicain, en route vers « la plus grande cité de l’Amérique précolombienne » (merci Wikipedia :http://fr.wikipedia.org/wiki/Teotihuacan).

Teotihuacan (jour 2)

 

Pyramide a Teotihuacan

 

Nous y voilà, après quelques difficultés pour sortir de Mexico (« el D.F. », comme ils disent les locaux). Joli petit soleil, il fait bon, et sans trop s’en rendre compte on crame lentement mais surement en suivant notre guide, un petit vieux bien local et qui parle plutôt pas mal français.

Après cette belle visite et les efforts (ah si si, ya quelques volées de marches à grimper) on se fait un petit resto sympathique dans le village d’à côté. Premier vrai contact avec les spécialités mexicaines, ca pique mais ça va, globalement presque tout le monde apprécie.

Et nous revoilà sur la route, où l’on se familiarise peu à peu avec le mode de conduite local. On se range sur la bande d’arrêt d’urgence pour se faire doubler, les camions doublent n’importe comment et à fond sur les routes de montagne, on se mange les « topes » (dos d’ânes que l’on retrouve TOUT LE TEMPS !!!) parce qu’il fait nuit, et on arrive à Papantla un peu fatigués par toute cette route.

Papantla (jour 3)

Aujourd’hui on a décidé de partir tôt. Mais bon, le temps d’acheter des cartes sim mexicaines, et de changer des dollars en pesos sonnants et trébuchants, ben on part… vers 11h ! Arf, promis, demain on fait mieux !
En tout cas, on a un peu de temps malgré nous pour voir le très-centre-ville et observer une belle tranche de vie mexicaine.

 

Place principale de Papantla

 

Allez hop, Tlacotalpan nous voilà ! La route est en bien meilleur état, et longe la côte du Golfe du Mexique. Arrêt plage obligatoire, histoire d’être sûr. Et arrêt déjeuner dans un hôtel qui incite vraiment à la détente.
On commence à comprendre que les mexicains ne sont ni très pressés, ni à cheval sur les horaires… Bah, faut juste prendre l’habitude. Il y a un dicton local qui dit « Mexico es el país del `no pasa nada´  » (le Mexique est le pays du  » c’est pas grave  » )

On traverse Veracruz au passage, mais pas le temps de s’arrêter, il reste encore de la route. Du coup, on arrive un peu tard à l’hôtel. Dommage, la ville est magnifique, mais on se dit qu’on se lèvera tôt le lendemain pour faire un tour dans la ville.

Tlacotalpan (jour 4)

Au petit matin, au bord de la riviere, a Tlacotalpan

6h45, bam; je me lève, je les veux ces photos !! C’est que, la ville est magnifique, classée à l’Unesco et tout et tout.
Mais un épais brouillard masque la lumière matinale, ça donne un effet étrange. Je rentre, croisant au passage les autres qui vont aussi se balader en ville, et qui eux verront la ville sans brouillard (comme quoi, une demi-heure ça peut vraiment tout changer).

Après quelques heures d’autoroute à une bonne moyenne, et un pause déjeuner dans un petit resto d’une ville industrielle (et dont la porte se souvient encore de la tête de Gildas, un peu trop grand), nous arrivons à Oaxaca, et nous installons dans la sympathique Posada Catarina.

Oaxaca (jours 4 et 5)

Nous dînons sur la place de la cathédrale et fêtons l’anniversaire de Carole, qui nous fait goûter pour l’occasion une petite surprise mexicaine : les « chapulines », de délicieux petits criquets frits… hem hem… le goût n’est pas mauvais mais dur d’oublier qu’il s’agit de criquets quand les pattes restent coincées entre les dents.
Ce repas est aussi l’occasion de goûter le mezcal, dont Oaxaca s’est fait une spécialité. Mais à part moi, personne n’aime… faut dire que le goût n’est pas passe partout, un peu fumé et très spécial.

Le lendemain, on parvient à partir tôt pour visiter une cité zapotèque proche, Monte Albán, et grand bien nous en a pris car il est trop tôt pour beaucoup de touristes, donc on est tranquille…

 

Monte Alban

Déjeuner à Oaxaca, dans un marché, tous autour d’un petit comptoir, à grignoter antojitos, mole de pollo et tamales… L’après-midi se passe en balade dans la ville, très jolie, et en plus il fait très beau. Normal, on est au Mexique, vous me direz.. Maiiiis… attention, c’est pas toujours le cas, vous le verrez plus loin, on est tombé dans une période bizarre.
Et dîner dans un resto spécialisé dans les mole en tous genres : amarillos (jaunes), verdes (verts, vous suivez ?), clasicos (euh… classiques ^^), etc… et c’est très bon !

Puerto Escondido (jour 6)

On part relativement tôt, encore une fois, dans le but de profiter de la plage du Pacifique qui nous attend le soir. Enfin, bon, on part, certes… mais après avoir dû discuter (et payer) un flic qui disait nous avoir vu brûler un feu rouge… admettons… on gagne du temps à le payer lui, plutôt que d’aller au commissariat central. Et donc, on part, oui ! Pour une dizaine d’heures de route de montagne. On prend le temps d’une pause rafraichissements dans une petite cabane au bord de la route. On fait nous même l’addition, les gens ne savent pas trop compter. Ils ont l’air vraiment très pauvres, et on peut voir le père de famille labourer le champ en contrebas avec des boeufs et une charrue en bois. Mais encore une fois, des mexicains adorables et super accueillants.

 

A l'ancienne, entre Oaxaca et Puerto Escondido

Et pause déjeuner dans un des rares petits restos au bord de la route, où plusieurs de notre groupe s’essaient à la confection de tortillas. Décidémment ils sont cools, les mexicains, ça les fait marrer de nous laisser essayer de faire leur cuisine.

A notre arrivée à notre hôtel, nous nous rendons compte avec déplaisir que notre réservation n’a pas été gardée… Encore une fois ils sont pas contents les français, en plus ça nous fait perdre une paire d’heures, le temps de trouver un autre hôtel. Ca servait vraiment à rien de se lever tôt pour profiter de Puerto Escondido; au final nous nous baignons rapidement dans la piscine (trop de vagues dans la mer) et mangeons sur la plage tout de même.

C’est décidé, demain, vraiment, on se lève très tôt pour profiter de la plage d’Acapulco !!!

Acapulco – Barra de Coyuca (jour 7 et 8)

A 7h environ, on quitte la ville direction Acapulco (non; ce n’est ni au Brésil, ni en Floride, contrairement à ce que certains pensent parfois…)

Sur la route d'Acapulco

Et pour la suite du voyage, pleine de contrôles de police, de plages, de routes, de restos, et… de pluie, rendez-vous au prochain article !

Adrien

 

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